Recherche paysagère
La synthèse interactive
La totalités des cartographies des paysages sont entrain d'être mis en ligne
FR1
Premiers pas en Côte d'Or

FR2
Au fil du Doubs

FR3
Trouée de Belfort un
paysage frontalier

AL1
A contre courant sur le Rhin

IT1
Les dolomites un archipel alpin

IT2
Sud-Tyrol, à cheval entre
deux cultures

IT3
La vénétie, un voyage au
fil de l'histoire

IT4
La lagune des cargos
aux canaux

SL1
Les Alpes juliennes

CR1
Dans la brume entre
Drave et Danube

SR3
Portes de fer ou
portes de cuivre

BG3
En suivant la Maritsa

Comprendre notre démarche
Pourquoi les maisons ont-elles toutes cette forme allongée ? Pourquoi y a-t-il des pins dans cette plaine ? En somme, pourquoi ce paysage a-t-il cette apparence aujourd’hui ?
Durant un an nous avons dessiné, photographié, questionné les paysages qui accueillaient nos pas. Avec une grande rigueur, Arnaud a rempli chaque jour, indépendamment de l’intérêt présumé des lieux, une double page de son carnet. Ainsi, nous avons scruté les paysages, noté nos impressions, relevé des faits isolés, décelé des raisons.
Au fil de nos recherches, des liens se sont tissés au sein de chaque paysage entre les habitants et leur histoire, le territoire qu’ils occupent et l’architecture qu’ils y ont développée. Ces trois pôles que nous avons nommés “Habitants”, “Territoire” et “Architecture” entretiennent des liens denses et indissolubles. Ce sont ces liens qui dessinent les paysages que nous parcourons.
La carte ci-dessous synthétise tout le travail de recherche menée durant l’année. A notre retour, nous avons décomposé notre voyage en paysages homogène. Chaque point ouvre vers un de ces paysage.
Combinant notre analyse de site, nos recherches et nos entretiens avec des habitants, les cartographie des liens font la synthèse des interactions qui existe actuellement dans les paysages traversés.
Comme nous l’expliquons dans l’épilogue du livre “En quête d’Europe”, cette cartographie n’a pas pour but de décortiquer le passé, mais de se l’approprier pour étendre le domaine des possibles. Les paysages sont le substrat du monde de demain. À nous de nous emparer des opportunités qu’ils nous offrent pour choisir notre cap. À nous d’imaginer d’autres futurs que celui vers lequel le vent nous pousse.